« Bien que, à la vérité, s’il avait su que la reddition était si facile, il n’eût peut-être pas continué le combat. »

Lettres mortes de Robert Allison

lettresmortesTitre original : The Letter Bearer
Editions Denoël – 296 pages
Octobre 2014 – 22€
Traduction de Isabelle D. Philippe

Quatrième de couverture :

1942, au beau milieu du désert libyen. Un jeune soldat anglais reprend connaissance, sa moto totalement détruite à quelques mètres de lui. Il a sauté sur une mine et est grièvement blessé. Une musette pleine de lettres gît à ses côtés. Il ne se souvient de rien, ni de qui il est, ni pourquoi il se retrouve dans cet endroit. À la surprise de tous, il se remet peu à peu de ses blessures et occupe sa convalescence à lire les missives. L’une d’entre elles le touche particulièrement : celle qu’un lieutenant, Tuck, a écrite à la femme aimée. Le jour où une tribu de Bédouins attaque le campement, le jeune amnésique saisit l’occasion de changer d’identité et d’endosser celle de Tuck. Il va s’inventer une vie rêvée.

Avis personnel :

Merci aux éditions Denoël pour cette lecture.

Un homme se réveille soudainement au milieu du désert. Blessé, presque mourant, il est recueilli par une bande de déserteurs. Dans un camp de fortune, il se remet lentement même si ses chances de survie semblent faibles. Il apprend à connaître les différents occupants du camp – tous des militaires, ayant quitté leur garnison.Cet homme a tout oublié de son passé, il n’avait plus avec lui qu’une besace avec quelques lettres. Il s’approprie l’identité d’un certain Tuck qui a écrit de belles lettres à une femme très aimée. Mais il ne connaît pas réellement la vérité et ne fait qu’imaginer.

J’ai eu des difficultés à m’immerger dans ce livre. Aucun des personnages ne m’a marqué. Je n’ai pas réussi à m’apitoyer sur le héros ni sur ses compagnons. Les différents éléments se mélangeaient facilement. Je ne peux rien dire sur la fin puisque je n’ai pas terminé ce livre.

En résumé :

Un livre sur la guerre et la vie de déserteurs pendant un certain temps qui ne m’a malheureusement pas intéressé.