Bilans

Octobre 2021

En octobre, j’ai lu 4 livres : 2 albums, 1 roman, 1 beau-livre. J’ai trouvé un peu plus de temps et d’envie pour lire ce mois-ci avec des livres très variés.

LIVRES LUS :

Dans la forêt, il y a… de Annette Tamarkin [Album]

Cet album pop-up s’adresse aux tout-petits. Il est sans texte et présente des éléments que l’on peut trouver en forêt. Dans chaque double-page se déplie un dessin central (végétal ou animal) accompagné de caches à soulever. Ceux-ci révèlent de petits animaux ou végétaux. Toutes les illustrations sont cartonnées et collées sur un fond blanc lui aussi solide. Les fenêtres sont toutes présentées de la même manière : un cercle blanc plié à la moitié dont l’une partie se soulève. C’est dommage qu’il n’y ait pas plus de surprise. L’album est en effet très simple mais il n’en reste pas moins efficace. A noter que les proportions ne sont pas réalistes à l’échelle de l’album puisque les pages passent d’un arbre à un écureuil qui font la même taille. Les illustrations sont jolies avec des animaux stylisés.

La volière dorée de Anna Castaguoli & Carll Cneut [Roman]

J’ai été attirée par la couverture de cet album. Très chargée, elle représente des dizaines d’oiseaux dans les tons orangés. Si l’on regarde bien, on peut aussi distinguer une petite fille. Il est toutefois dommage que le titre ressorte difficilement. En feuilletant l’album, les illustrations m’ont d’emblée conquise. Chaque nouvelle page est tout aussi splendide que la précédente. L’album propose de grandes pages dédiées à différentes espèces d’oiseaux ainsi que quelques scènes avec la princesse et ses serviteurs. L’histoire est assez classique : une princesse égoïste souhaite posséder des multitudes d’oiseaux rares (et imaginaires). Elle envoie ses serviteurs les capturer mais s’ils ne rapportent pas l’oiseau escompté, ils finissent la tête coupée… Le ton est cruel et sombre ; la chute est habituelle des contes.

N’oublie pas les fleurs de Genki Kawamura [Roman]

Comme chaque année, Izumi rend visite à sa mère Yuriko pour les fêtes de fin d’année. Cependant, cette fois-ci, elle n’est pas là pour l’accueillir avec un bon repas. Après des heures de recherche, il la retrouve finalement dans un parc, assise sur une balançoire, le regard perdu. Il s’inquiète un peu de la situation mais accaparé par son travail et la grossesse de sa femme Kaori, il passe outre. Quelques mois plus tard, la diagnostic tombe : sa mère est atteinte d’Alzheimer. Tandis que les souvenirs de Yuriko s’estompent peu à peu, ceux de l’enfance d’Izumi ressurgissent. En même temps qu’il prend soin de sa mère, il se questionne sur elle en tant que femme tout comme il envisage sa responsabilité de futur parent. Les non-dits et les erreurs qu’ils ont commises n’effacent pas leur amour. Ils se rappellent ensemble de scènes du passé, qu’elles soient douloureuses ou joyeuses. Izumi essaie de faire plaisir à sa mère mais la maladie avance et nécessite des soins médicaux appropriés. Il prend en charge sa mère comme si elle était une enfant, les rôles sont désormais inversés puisque Yuriko s’est occupée de lui toute sa vie, ne vivant que pour lui. Genki Kawamura livre un touchant portrait d’une relation mère-fils tout en témoignant de façon réaliste sur les maladies neurodégénératives.

La cuisine coréenne illustrée de Luna Kyung et Ahnji [Beau-livre]

J’avais beaucoup aimé La cuisine japonaise illustrée publié en 2019 et quand j’ai vu qu’un nouveau livre centré sur la Corée était sorti, je n’ai pas hésité longtemps avant de l’acheter. J’en ai d’ailleurs profité pour acquérir La vie japonaise illustrée de la même collection. Ce livre illustré est séparé en sept parties : la cuisine coréenne, les plats du quotidien, la fermentation, pâtes et nouilles, plats phares et festifs, la cuisine par thèmes, pâtisseries et boissons. Le premier chapitre présente la cuisine coréenne dans son ensemble avec ses spécificités propres : les associations de couleurs, les spécialités régionales, les ingrédients basiques, la vaisselle, etc. Le deuxième chapitre présente les plats que les coréens mangent quotidiennement : le riz, le kimchi, le kimbap… Le procédé de fabrication du kimchi est d’ailleurs expliqué dans un chapitre dédié qu’est la fermentation. Le quatrième chapitre fait un petit point sur les pâtes et nouilles qui sont très variées. Les deux chapitres suivants présents les plats emblématiques coréens ainsi que quelques plats plus particuliers comme la nourriture de rue et les spécialités de la Corée du Nord. Pour terminer, les pâtisseries et boissons phares coréennes sont présentées tels que les fameux gâteaux de riz. Chaque chapitre donne ainsi divers informations sur la cuisine coréenne et présente les plats les plus connus. Le livre propose aussi de réaliser quelques recettes. Chaque plat ou ingrédient cité est dessiné accompagné de son nom coréen. Les illustrations sont très réalistes. J’ai aimé reconnaître beaucoup de choses, pratiquer mon coréen à la lecture des noms (pratiquement tous traduits) mais aussi découvrir de nouveaux plats.

ACQUISITIONS ET PAL :

+ 8 / – 26

J’ai fait un peu de tri dans mes bibliothèques ce qui m’a permis d’enlever quelques livres.

J’ai fait quelques trouvailles d’occasion avec notamment de jolis récits imagés. J’ai aussi acheté le dernier Chihayafuru sorti même si j’ai du retard dans la lecture des tomes et j’ai reçu en SP le beau-livre de Ursula K. Le Guin.

PRÉVISIONS POUR NOVEMBRE :

Je vais continuer mes livres en cours et je vais certainement choisir un roman léger en plus des albums et bandes dessinées prévus.