Bilans

Mai 2020

En mai, j’ai lu 8 livres :  4 albums, 2 beaux-livres, 2 romans. J’ai continué de lire de la littérature asiatique et j’ai découvert des beaux-livres. Et surtout, ma PAL d’albums est à 0 ! \o/

LIVRES LUS :

L’affreux moche Salétouflaire et les Ouloums-Pims de Claude Ponti [Album]

Le monstre Salétouflaire a arraché tous les rayons du soleil et règne désormais dans le ciel. Les maisons de Paloum-Pîm et Kobaloum-Pïm sont englouties et ils ne peuvent plus sortir de chez eux. Dans un effet en miroir, le début de l’album présente les situations de chaque protagoniste avant qu’ils ne se retrouvent dehors. Les voilà alors partis réparer le soleil pour sauver leur monde. L’histoire est agréable à suivre avec de bonnes idées de péripéties et de jolies illustrations.

Hommage aux studios Disney, éternels enchanteurs de Gersende Bollut & Romain Dasnoy [Beau-livre]

Ce mook s’intéresse aux studios Disney en présentant son créateur, son historique de création et bien évidemment les films réalisés. De plus, d’autres éléments sont abordés tels que les séries TV, les films live, les jeux vidéos, etc. Les classiques de Disney sont présentés de façon thématique et non par ordre chronologique ce qui peut parfois déboussoler mais le parti pris est intéressant. Pour chaque film, les auteurs donnent des informations sur le contexte de production et l’analysent brièvement. Petit bonus très appréciable à la fin du livre : une dizaine d’illustrateurs ont illustré des personnages de leurs films favoris. Les styles graphiques et les sujets abordés sont très variés. En bref, une très chouette lecture. Maintenant, plus qu’à lire ceux dédiés aux studios Pixar et Dreamworks !

Dilili à Paris de Michel Ocelot [Album]

L’album est une adaptation du film éponyme. Il existe aussi une version plus longue avec un CD ainsi qu’un roman. L’histoire est intéressante mais le format fait qu’il y a eu beaucoup de coupures donc la narration semble précipitée. De plus, on dirait qu’il y a juste une succession de personnalités. J’ai par contre adoré les illustrations. Je pense que le film doit être excellent mais l’album en lui-même est décevant.

1969 de Ryû Murakami [Roman]

Dans ce livre plus ou moins autobiographique, l’auteur raconte sous une forme romancée ses souvenirs de lycéen provincial au Japon en l’année 1969, en rêvant de filles et de révolution. Je connais surtout Ryû Murakami par ses récits plutôt sombres avec des individus marginaux. J’ai apprécié cette lecture teintée de nostalgie et d’autodérision cependant j’ai trouvé certains moments un peu trop crus.

Kotoba no aiueo de Taro Gomi [Album]

J’ai trouvé ce livre dans un vide-grenier. Il est écrit tout en japonais mais s’agissant d’un album pour enfants, j’étais curieuse de le découvrir. Il présente l’alphabet japonais. Chaque page débute par une illustration du son représenté avec un mot le contenant ainsi que le phonème écrit en romaji, en katakana et en hiragana. Sur les 4/5 de la page restante figure une illustration accompagnée d’un mot. Celui-ci peut être une interjection, une onomatopée ou un mot de vocabulaire. S’il est souvent difficile de le traduire exactement, l’image permet généralement de comprendre le sens. Une découverte sympathique !

Mao et moi de Chen Jiang Hong [Roman]

Je continue ma découverte des récits de Chen Jiang Hong avec cet album autobiographique. Dans une ville du nord de la Chine, au milieu des années soixante, un petit garçon habite avec ses parents, ses grands-parents et ses deux sœurs aînées. Un jour, le président Mao proclame la révolution culturelle. Avec son regard d’enfant, il donne son point de vue sur cette période historique. Entre la brutalité des événements qu’il vit et la fierté qu’il a d’appartenir à ce parti communiste, le regard porté est au final plutôt neutre. L’album est plutôt long (70 pages) et permet ainsi de couvrir plusieurs moments de l’enfance de l’auteur. Les illustrations réalisées à la peinture à l’encre sont associées à un découpage de la page maîtrisé.

Hommage aux studios Dreamworks, de la lune aux étoiles [Beau-livre]

Après le mook sur Disney, j’ai continué avec celui dédié à Dreamworks. Le livre commence par la création du studio par Jeffrey Katzenberg, avec David Geffen et Steven Spielberg. Le premier, ancien de Disney, a quitté ce studio assez mécontent et n’a de cesse de prime abord de s’y opposer avant de trouver sa propre indépendance. Le mook explore ensuite les grandes sagas à succès de Dreamworks avant de présenter leurs autres films selon divers thématiques. Une lecture très intéressante ! Maintenant, Pixar !

Ma vie de geisha de Mineko Iwasaki [Roman]

Dans ce récit autobiographique, Mineko Iwasaki raconte sa vie dans le monde des saules et des fleurs, celui des geishas de Kyoto qu’elle a intégré très jeune. Entrée à l’âge de six ans dans la maison Iwasaki en tant qu’atatori, future héritière de l’okiya, elle est devenue geiko à vingt ans et a renoncé à sa carrière à trente ans. La vie de Mineko a donc été très remplie, surtout qu’elle ne s’accordait aucun répit. Passionnée par la danse, elle visait l’excellence dans cette discipline comme dans sa profession. Jalousée par les autres, cela a eu pour effet de la faire redoubler d’efforts pour se perfectionner, quitte à ne dormir qu’une heure par nuit. Toute la formation d’une geiko est expliquée à travers son expérience. Ce monde si codifié est très intéressant à découvrir. Bien qu’elle ait respectée les traditions, Mineko s’est toujours battue pour en sortir et être indépendante. Le regard de Mineko n’est évidemment pas partial mais son témoignage est très enrichissant.

ACQUISITIONS ET PAL :

+ 2 / – 8

A la sortie du déconfinement, j’ai commandé deux mangas : le tome 31 de Chihayafuru et le tome 7 de Card Captor Sakura – Clear Card Arc. Ma PAL baisse tranquillement avec aucun emprunt…

PRÉVISIONS POUR JUIN :

Je n’ai pas encore choisi mon prochain roman et cette fois-ci j’espère bien enfin lire des mangas.