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11 questions sur… les mangas et animes !

Cela fait très longtemps que je n’ai pas réalisé de tag sur ce blog. J’ai été taguée par Melwen. Comme ce tag date un peu, je vais seulement répondre aux questions et je ne taguerai personne. Les questions portent sur les mangas et les animes.

1 – Comment es-tu tombé dans la marmite ?
Bonne question ! Sincèrement, je n’en ai aucun souvenir. Cela fait des années que je lis des mangas et regarde des animes.

2 – Le premier (ou dernier, si tu as autant de mémoire que moi) personnage fictif dont tu es tombé amoureux ?
J’adore des personnages sans pour autant tomber amoureuse d’eux. =p Dernièrement, j’ai beaucoup aimé Ryu du manga Sawako.

3 – Quel est le manga/anime que tu aurais préféré ne jamais connaître ?
J’ai commencé l’anime Midori Days mais j’ai abandonné après quelques épisodes. La VF est horrible et l’humour n’est pas terrible.

4 – Combien de volumes présents dans ta bibliothèque n’as-tu pas encore lus ? 
Hum…joker ! Beaucoup trop. Un peu plus de 100 mais je ne sais pas le nombre exact.

5 – Quel est l’auteur dont le style de dessin t’as le plus scotché/surpris ?
J’adore le style graphique de beaucoup de mangakas mais celui qui m’a le plus époustouflé, c’est celui de Benjamin.

6 – Quelle est la série qui n’est toujours pas licenciée en France et dont tu attends impatiemment la sortie?
Liselotte to Majo no Mori de Natsuki Takaya !

7 – As-tu déjà rencontré un auteur d’une série qui te plait particulièrement?
Jamais rencontré personne !

8 – Quel camp as-tu rejoint, « je regarde/lis en ligne » ou « Sauvons l’économie ! » ?
Les deux ! =p J’aime posséder mes mangas et DVD mais il m’arrive aussi de lire en ligne. En général, si j’aime la série, je finis par l’acheter.

9 – Quelle créature imaginaire ou animal bizarre présent dans un manga/anime aimerais-tu rencontrer/voir?
Kero de Card Captor Sakura ! Sous forme de peluche ! =p

10 – Avez vous déjà essayé un plat asiatique juste parce qu’un personnage le mangeait?
Jamais mais je pense que je testerai quelques recettes qui ont l’air bien bonnes !

11 – Les paysages les plus beaux se trouvaient dans quelle série?
Je n’ai pas de souvenir de paysage marquant… Toutefois, dans le film Origine, il y avait de jolis paysages.

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Top Ten Tuesday 92

Voici un nouveau Top Ten Tuesday, un rendez-vous qui a été créé initialement par The Broke and the Bookish et qui a été repris en français par Iani. Le thème est : Votre top 10 des livres lus en 2013 jusqu’à maintenant. Le classement est chronologique.

  1. Art & sciences de Philippe Nessmann [Chronique]
  2. Hiroshima, deux cerisiers et un poisson-lune de Alain Serres et Zaü
  3. L’étrangleur de Cater Street de Anne Perry
  4. Fahrenheit 451 de Ray Bradbury
  5. La traversée du temps de Yasutaka Tsutsui
  6. La ballade de Lila K. de Blandine Le Callet
  7. Milo le rhino de Nesmo [Chronique]
  8. Mon singe et moi d’Emily Gravett
  9. Fukushima de Michaël Ferrier [Chronique]
  10. Purikyuu de Kyousuke Motomi

 

Bilans

Mai 2013

Je n’ai guère eu le temps de lire ce mois-ci avec mes révisions alors j’ai privilégié des livres très courts. J’ai lu 28 livres : 3 albums, 1 témoignage, 4 mangas et 20 nouvelles mangas.

LIVRES LUS :

  • ALBUMS :

naocoleremamanballonNao est en colère et Maman ballon de Kimiko

Je découvre cette auteure avec ces deux albums. Comme dans la plupart des albums, les héros sont des animaux anthropomorphes. Les dessins sont simples avec des couleurs très vives. Le texte est plus ou moins long selon l’album. Les histoires sont réalistes, avec parfois quelques éléments de fantastique pour les enfants et quelques traces d’humour notamment dans Maman ballon où elle s’envole en raison de son gros ventre. Les fins sont mignonnes.

mon_singe_et_moi_sMon singe et moi d’Emily Gravett

Album découvert par hasard mais j’ai adoré ! A travers des doubles pages, l’auteur montre une fillette et son singe en peluche qui imitent les animaux qu’ils verront dans les pages suivantes. Par exemple, la fillette et sa peluche sautent sur toute la page et dans celle d’après se trouvent des kangourous. Le texte qui accompagne les dessins est répétitif, permettant aux enfants de se remémorer facilement le rythme. Et pour terminer, les illustrations sont superbes ! Les animaux sont très réalistes et le coup de crayon très précis. La colorisation est aussi très sympa. Bref, j’ai adoré !

  • TEMOIGNAGE :

bilanmaifuuFukushima de Michaël Ferrier [Chronique]

Dans ce témoignage, l’auteur raconte les événements qui ont suivi le séisme du 11 mars 2011. Il expose ce qu’il a vécu et il rapporte aussi le témoignage d’autres personnes. Il milite pour l’anti-nucléaire en abordant le désastre de Fukushima. La narration est précise tout en étant poétique. Les descriptions sont très réalistes, le lecteur a l’impression de vivre ce qui est raconté. Ce livre est très intéressant à lire mais aussi très marquant.

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  • MANGAS :

Tonari no Kaibutsu-kun de Robiko [Tome 10]

Un manga que j’apprécie toujours autant ! La relation entre Haru et Shizuku continue de se développer. On continue d’en apprendre plus sur Haru et ce qui a forgé son caractère. Je vous prépare un article sur la série d’ici peu.

Purikyuu de Kyousuke Motomi [Oneshot]

Katsuragi Anna est une ancienne ballerine qui a dû quitter cette passion. Elle rejoint le club de tir à l’arc dont le capitaine est son rival d’enfance : Jinnai. Une histoire mignonne et bien construite. L’héroïne est sure d’elle, absolument pas modeste, mais persistante. Les situations sont souvent très drôles. J’ai aussi beaucoup apprécié les dessins.

Natsu no Koshien de Chizuru Enomoto [Oneshot]

Natsuko est une jeune fille athlétique ayant quitté le base-ball après avoir rejoint le lycée. Elle a été rejetée par Daichi qui ne la considère que comme sa rivale. Après quelques temps, tous les deux se retrouvent et Natsuko rejoint l’équipe de base-ball de Daichi car il manque une personne… Je ne me souviens guère de ce manga. Rien de très original, un oneshot rapide à lire mais sans plus.

Crazy Girl de Nozomi Yoshihara [Oneshot]

Miku est dans le même club de tennis que son ami d’enfance dont elle est amoureuse. Il est beau, doué, gentil mais il a un frère qui est tout son contraire. Natsume joue avec les filles et a un mauvais caractère mais il a un secret que Miku va découvrir… Des dessins sympas et une histoire simple, un oneshot sympa à lire mais sans plus non plus.

CHRONIQUES PUBLIÉES EN MAI :

CHALLENGES :

Ajout de nouvelles séries pour le Fin de séries Mangas.

ACQUISITIONS ET PAL :

+8 / -4

POUR LE MOIS DE JUIN ?

Comme le mois de juin est quasiment terminé, vous découvrirez tout dans le bilan de juin ! =p

CHRONIQUES SUR LA BLOGOSPHÈRE :

La blogosphère est un lieu de tentations. Voici quelques livres qui ont éveillé mon intérêt.

  • Un livre dont je trouve le synopsis original chez HanaPouletta avec Il était fait pour moi de Rebecca Serle.
  • Un roman jeunesse chez Lavinia avec Je vous écrirai de Paule du Bouchet. La quatrième de couverture a suffi à éveiller mon intérêt et la chronique de Lavinia l’a encore plus exacerbé.
  • Un manga historique sur la Renaissance chez Melwen avec Cesare.
Témoignages

« Son rire résonne encore, et la mort n’est rien pour lui. »

Fukushima – Récit d’un désastre de Michaël Ferrier

Herbes de l’été
Des valeureux guerriers
La trace d’un rêve

fukushimaEditions Folio – 6,95€
Février 2013 – 309 Pages

Quatrième de couverture :

« On peut très bien vivre dans des zones contaminées : c’est ce que nous assurent les partisans du nucléaire. Pas tout à fait comme avant, certes. Mais quand même. La demi-vie. Une certaine fraction des élites dirigeantes – avec la complicité ou l’indifférence des autres – est en train d’imposer, de manière si évidente qu’elle en devient aveuglante, une entreprise de domestication comme on en a rarement vu depuis l’avènement de l’humanité. »

Michaël Ferrier était à Tokyo quand tremblements de terre et tsunamis ravagèrent le Japon. Il décrit la peur, le littoral dévasté, recueille le récit des témoins et victimes. Avant de partir vers la zone interdite et de tenter de cerner les causes et les responsabilités de la catastrophe nucléaire.

Avis personnel :

Je tiens tout d’abord à remercier Livraddict et les éditions Folio pour ce partenariat.

Vendredi 11 mars 2011, en début d’après-midi, la vibration des fenêtres. Quelque chose s’ouvre, grogne, frémit, demande à sortir.

Le vendredi 11 mars 2011, un violent séisme de magnitude 8,9 a touché le Japon. Il a provoqué par la suite un puissant tsunami. Les secousses ont ravagé de nombreux bâtiments mais ont aussi détruit des centrales nucléaires. Et surtout, il y a les milliers de blessés, disparus et morts.

En demandant ce partenariat, je voulais avoir une meilleure vision de cet événement à travers quelqu’un qui l’a réellement vécu. Je ne savais pas trop à quoi m’attendre mais le récit mêle avec brio style littéraire et données scientifiques pour livrer un puissant témoignage. Malgré ce sujet difficile, j’ai trouvé ce livre passionnant.

Le livre est séparé en trois parties. Dans la première, intitulée Le manche de l’éventail, l’auteur expose ce qu’il a vécu. Le séisme initial qu’il a ressenti puis les répliques infinies qui ont succédé. Dans la deuxième partie, il part avec son amie Jun aider des personnes dont les villages ont quasiment disparu. Ils écoutent aussi ce qu’ils ont vécu ce qui donne son titre à cette partie : Récits sauvés des eaux. Finalement, la dernière partie, La demi-vie, mode d’emploi, évoque le désastre de Fukushima. L’auteur prône un discours anti-nucléaire bien argumenté tout en n’imposant pas son point de vie.

Le récit se construit parfois sous forme de fragments, entre retours en arrière et anticipation. Avec un récit à la première personne, Michaël Ferrier s’attache immédiatement le lecteur. On est accroché à chaque mot, tournant rapidement les pages pour savoir la suite. La narration est efficace tout en étant poétique. L’auteur mêle références classiques françaises et japonaises. Les descriptions sont très précises et les dialogues vivaces. On a l’impression de vivre les événements et de ressentir les sentiments des personnes interrogées même si l’on ne pourra jamais réellement comprendre ce qu’elles ont vécu.

On peut aussi voir la construction du récit sous la forme d’une enquête. Michaël Ferrier par à la recherche des informations et celles-ci sont parfois difficiles à trouver. Il y a le silence du gouvernement qui l’impose aux personnes travaillant dans une centrale nucléaire et risquant leur emploi si elles divulguent un renseignement. Il y a aussi les victimes qu’on met à l’écart. Ces personnes qui se sont retrouvées à portée de radiations que l’on refuse dans des hôpitaux par peur de la contamination. Ces personnes qui ont tout perdu et qui ne reçoivent pour le moment que peu d’aide. Ces personnes qui ne savent pas de quoi leur lendemain sera fait. Mais il y a aussi ceux qui profitent de chaque instant et envisagent l’avenir avec une certaine sérénité. Comme ce vieil homme qui se lève tôt pour admirer le lever du soleil et profiter du calme. Comme cette jeune femme qui nettoie avec application des photos retrouvées dans des décombres. Cette humanité est belle. Malgré toutes les catastrophes, il reste une chose simple mais essentielle : la vie.

En résumé :

A travers un récit très réaliste, Michaël Ferrier fait vivre au lecteur les événements de ce désastre.

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