Mangas, Manwhas, etc

Hybrid berry

Hybrid berry de Ayumi Komura

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Shôjo – Série terminée en 2 tomes
Editeur VO : Shûeisha
Prépublication : Margaret
Non publié en France

Avis personnel :

Voici le premier manga d’Ayumi Komura dont a été publiée en France la série J’aime les sushis. Le style graphique reste similaire bien qu’on voit des progrès par la suite. Les dessins sont très agréables, types shôjo. Les traits sont précis et nets, les expressions très bien réalisées. Le style est toujours le même, il n’y a pas de dessin à but comique par exemple. Les décors sont bien réalisés tout comme les équipements de baseball. Les mouvements des personnages sont tout aussi bien exécutés. Bref, c’est parfait niveau graphisme !

En ce qui concerne l’histoire, elle est simple et se termine vite vu qu’il n’y a que deux tomes. Aoyagi est amoureuse de Sugisaki. Pour attirer son attention, elle rejoint l’équipe de baseball dont il fait partie. Mais ils vont se retrouver à devoir se battre pour la même place… Quelques éléments sont du coup parfois un peu éclipsés mais cela se tient dans l’ensemble. Il y a une vraie fin mais je regrette que l’auteur n’aille pas un peu plus loin dans le couple Aoyagi et Sugisaki (à peine une déclaration…).

Aoyagi est une jeune fille passionnée par le jardinage. Elle entretient un petit bout de jardin à côté du terrain de baseball qu’elle protège contre tout accident. Amoureuse de Sugisaki, elle ne sait pas comment lui parler. Elle va alors rejoindre l’équipe de baseball grâce à son sensei Yamada qui s’en occupe. Peu à peu, elle va se mettre à apprécier ce sport. Sugisaki est beaucoup moins présent que l’héroïne et on sait peu de chose sur lui. Il n’est pas très doué avec les rebonds de balles mais il donne tout ce qu’il peut pour avoir la place qu’il souhaite dans l’équipe. Les autres membres de l’équipe ont tous l’air sympathique mais sont peu détaillés. Quelques uns prennent un peu d’importance mais trop peu. L’autre personnage essentiel est Yamada qui aime le baseball et son équipe. C’est un jeune homme qui exaspère souvent Aoyagi avant qu’elle ne se rende compte de tout ce qu’il fait pour l’équipe. Un peu rebelle, l’air négligent, ce personnage m’a beaucoup plu.

En deux tomes, l’équipe de baseball se construit et livre deux matchs ce qui permet à Aoyagi et Sugisaki de se rapprocher. C’est court mais suffisant et sympathique à lire !

Animes

« Mizusawa Fight ! »

Naniwa-zu ni/Sakuya Kono/Hana/Fuyu-gomori/Ima wa/haru-be to/Sakuya kono hana
Dans la baie de Naniwa, maintenant les fleurs éclosent, mais pour l’hiver. Le printemps est arrivé, et maintenant les fleurs fleurissent.

Arata, Chihaya et Taichi jeunes.
Arata, Chihaya et Taichi jeunes.

Titre original : Chihayafuru (ちはやふる)
Genre : Josei
Thèmes : Tranche de vie, Sport, Romance, School Life
Saison 1 : 25 épisodes
Saison 2 en cours : 25 épisodes prévus
Durée : 22min par épisode
Diffusion : 5 octobre 2011 – 28 mars 2012
Studio d’animation : Madhouse
Réalisateur : Morio Asaka
Scénariste : Naoya Takayama
Character designs : Kunihiko Hamada
Compositeur : Kousuke Yamashita
D’après le manga éponyme de Yuki Suetsugu
Non licencié en France
Musiques Saison 1 : Opening Theme : Youthful par 99RadioService – Ending Theme : And now par Asami Seto (j’adore particulièrement ce dernier!)
Musiques Saison 2 : Opening Theme : Star par 99RadioService – Ending Theme : Akane Sky par Seto

Chihayafuru_Anime_Poster

Cet article ne parlera que de la saison 1. Chihaya Ayase est une fillette de douze ans qui rêve de voir sa sœur devenir top-model. Toutefois, après sa rencontre avec Arata Wataya, elle va découvrir son propre rêve. Le karuta, jeu de cartes japonais, entre dans sa vie pour en devenir le centre. Avec Arata et son ami d’enfance, Taichi Maishima, Chihaya va débuter les entraînements et la compétition. Ils s’amusent ensemble mais ils vont se retrouver rapidement séparer, chacun partant étudier dans des collèges différents. Au début de l’anime, Taichi et Chihaya se retrouvent dans le même lycée tandis qu’Arata est toujours loin d’eux. Ils décident de fonder un club de karuta dans leur lycée nommé Mizusawa en espérant qu’Arata les rejoigne un jour.

C’est Arata qui donne envie à Chihaya de jouer au karuta mais on ne voit guère ce dernier. L’anime se concentre essentiellement sur Chihaya et son entourage. Chihaya souhaite devenir Queen, c’est-à-dire la meilleure au karuta du Japon – et du monde. Pour cela, elle passe tout son temps à s’entraîner. Elle est déterminée et découvre de nouvelles choses à chaque match. On peut ainsi voir des séances d’entraînement et des combats. Il y a aussi quelques autres petites histoires autour mais le principal axe est le karuta. L’anime ne se concentre pas que sur Chihaya. On suit aussi l’évolution et les combats d’autres personnages. C’est juste dommage qu’on ne voit pas plus Arata, surtout dans ses combats.

Chihaya est une jeune fille très jolie mais qui est seulement passionnée par le karuta. Elle base son jeu sur sa vitesse et son ouïe aiguisée, discriminant plus facilement les sons que d’autres. Son ami d’enfance, Taichi, est un élève très doué (le meilleur du lycée) qui base son jeu essentiellement sur la mémorisation. Arata est le petit-fils d’un ancien maître du karuta qui lui a appris à jouer. Il est exceptionnellement doué petit mais comme je l’ai déjà dit on ne l’a pas trop vu jouer par la suite dans l’anime. D’autres personnages rejoignent le club de karuta du lycée, c’est toute une mission pour les recruter ! Pour ne pas spoiler, je ne parlerai que d’un seul personnage : Kanade Ōe que tout le monde appelle Kana-Chan. Cette jeune fille est passionnée de littérature ancienne et elle voue un amour sans borne aux poèmes. Sa famille tient un magasin de vêtements traditionnels et elle impose le port du hakama (sorte de pantalon large plissé se portant par dessus un kimono) aux membres du club.

Le club de Karuta de Mizusawa
Le club de Karuta de Mizusawa

Cet anime se base donc essentiellement sur le karuta mais d’autres situations peuvent aussi êtres vues. Le rendu visuel est très bien. Les personnages et décors sont bien dessinés et les combats très réalistes. Les mouvements sont bien rendus. Le karuta est expliqué à travers les différents épisodes sans que cela soit ennuyant et c’est compréhensible. J’ai adoré cet anime par l’univers abordé, les personnages et leurs différents caractères, les émotions suscitées mais surtout par le karuta. Le karuta est un jeu qui se base sur les 100 poèmes de Hyakunin isshu soit 100 poèmes de 100 poètes. Ces poèmes font référence à différents thèmes (l’amour par exemple) et représentent souvent une saison. Chaque poème comporte une histoire et souvent un message caché.

Pour jouer au karuta, il faut être deux. Chaque joueur possède un tas de 25 cartes (50 cartes différentes au total) qu’il doit disposer sur le sol. Chaque joueur a quinze minutes pour mémoriser les cartes du terrain avant que la partie ne commence. Un lecteur possède 100 cartes qu’il va lire (il lira donc les 50 cartes présentes sur le terrain mais aussi celles qui ne le sont pas – appelées cartes mortes). Le principe du karuta est simple : prendre la carte plus rapidement que son adversaire. Le premier verset de la carte est lu et le joueur doit prendre la carte correspondant au second verset avant que celui-ci ne soit lu. Le gagnant est celui qui a pris le plus de cartes, c’est-à-dire celui qui n’a plus de carte devant lui.

Il existe différentes stratégies pour gagner selon les talents de chaque personne. D’autres règles interviennent aussi dans le karuta. Par exemple, il est possible de toucher une autre carte que celle lue mais selon le placement, une faute peut être commise. Dans ce cas-là, une carte du terrain de l’adversaire est envoyée dans la nôtre si on a commis une faute. Il est aussi possible de modifier la position des cartes au cours du jeu en prévenant son adversaire. Les cartes sont toutes différentes mais certaines commencent par les mêmes syllabes. Il faut donc attendre un peu plus longtemps pour savoir quelle carte prendre. En bref, c’est un jeu passionnant et j’ai très envie d’y jouer.

Mangas, Manwhas, etc

« Quand je le vois je sens comme un grand feu qui s’allume dans mon cœur… »

J’aime ce que j’aime de CLAMP

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Titre original : Suki dakara suki
Editions Pika – Shôjo
Série terminée en 3 tomes
Editeur VO : Kadokawa Shoten
Prépublication : Asuka

Avis personnel :

Hinata Asahi est une lycéenne très candide. Son père étant un homme très riche, elle a plusieurs fois été victime d’enlèvements. Pour lui éviter tout souci, elle décide de vivre par elle-même. Elle se montre toujours très vive et très joyeuse. D’une innocence extrême, toujours en train de chanter ou de sourire, elle m’a paru quelques fois agaçante. J’ai réussi à plus l’apprécier dans les derniers chapitres mais ce ne sera pas une héroïne qui m’aura vraiment plu. Elle est pourtant gentille, présente pour ses amis, mais tout cela est trop excessif.

Un jour, dans la maison à côté de la sienne, jusque là inhabitée, emménage un homme qui va se trouver être aussi son professeur principal. Quel curieux hasard ! Hinata va tout de suite apprécier Shiro Assô qu’elle appellera monsieur Assô. Ses sentiments vont rapidement se renforcer et elle lui voue alors un amour très fort. Elle n’hésite pas à lui énoncer clairement ses sentiments. Monsieur Assô se montre très protecteur envers Hinata mais on ne sait pas vraiment ce qu’il pense ni ce qu’il éprouve. A l’apparence énigmatique, il est toujours là au bon moment pour aider Hinata. Cache-t-il un secret ?

Il y a quelques personnages secondaires mais ils sont peu développés. Tôko et Emi sont les meilleures amies d’Hinata, elles lui donnent sans cesse des conseils. Monsieur Assô a aussi quelques connaissances : Monsieur Kizu est tout aussi énigmatique que lui et Tomoaki devient vite ami avec Hinata. Ce dernier est écrivain et il rédige entre autre les aventures d’oursons qui ne sont pas sans rappeler Monsieur Assô et Hinata. Les histoires des albums sont racontées, elles sont vraiment très mignonnes.

En ce qui concerne les dessins, ce n’est pas la même chose que ce que fait actuellement CLAMP. Ce n’est pas trop un style que j’apprécie plus que ça mais ils sont corrects. Trois tomes suffisent amplement à raconter cette histoire. Malgré qu’Hinata ne soit pas une héroïne qui m’a vraiment plu, l’intrigue est intéressante à suivre. Cette série reste tout de même plutôt décevante mais agréable à découvrir pour qui aime le studio CLAMP.

L'intermède musical

L’intermède musical n°3

intermede musical

L’intermède musical, c’est un instant de musique.
[Plus d’infos.]

Bonjour ! Pour que ce rendez-vous ne prenne pas trop de place sur le blog, j’ai décidé de ne le faire qu’un mercredi sur deux dorénavant. :]

Pour aujourd’hui, une musique japonaise avec le thème de fin de l’anime Chihayafuru : Soshite Ima (And now) de Asami Seto.

Cliquez sur Play pour écouter la chanson en entier.

Je vous parle prochainement de l’anime !