Le soleil qui avait le blues, The yellow sun was blue de Jeremyville

Le soleil qui avait le blues, The yellow sun was blue de Jeremyville

Editions Ankama Jeunesse
26 x 18,6 cm – 48 Pages
Publication : Août 2011
Version Bilingue – 11,90 €

Synopsis :

Fatigué de donner des coups de chaud à tous ceux qu’il approche, le Soleil commence à avoir un gros coup… de blues ! Et puisque tout le monde le fuit, il décide à son tour de partir aussi loin que possible. La nature dépérit, le jour ne se lève plus, les pingouins envahissent les rues : il faut trouver un moyen de faire revenir le Soleil et de lui redonner le sourire !

Avis personnel :

Je tiens à remercier les éditions Ankama et Babelio pour ce partenariat.

La couverture de cet album, plutôt simple, reflète bien l’intrigue générale. Au centre se trouve le Soleil, triste de ne recevoir aucun câlin. Le nuage de couleur foncée montre bien sa morosité. Au-dessus de lui se trouve le titre de l’album, en deux langues puisqu’il s’agit d’une version bilingue ! Le titre français prend le plus de place, en grandes lettres capitales noires. Le titre anglais est plus en retrait, écrit en plus petit et en blanc, donc moins perceptible. Pourtant, à l’intérieur de l’album, les deux langues prennent la même place. J’aurais donc peut-être plutôt vu deux titres de la même taille, avec tout de même le titre en français en noir pour le démarquer.

L’histoire de cet album est transcrite en deux langues. La version originale est gardée en plus de la traduction française. D’ailleurs, cette dernière s’écarte beaucoup de l’anglais, privilégiant les rimes. Par exemple, voici la première page du livre :

Ce matin, le soleil
se sent un peu à bout,
car il n’a jamais eu
la douceur d’un bisou.

The Sun woke feeling blue
something we’ve never seen,
it had never been kissed
by any human being.

J’apprécie d’avoir les deux textes. Cet album nous offre ainsi deux poésies différentes, tout aussi jolies l’une que l’autre. Cette idée apporte vraiment quelque chose de supplémentaire à ce livre. Je préfère par ailleurs le texte en anglais, les mots sont très justes, choisis avec précision. La traduction s’en éloigne parfois trop. Je ne reviendrai pas sur l’intrigue, le synopsis présent eu début d’article en révèle bien assez.

Pour ce qui est des dessins, ce n’est pas vraiment un style graphique que j’aime habituellement. J’avoue ne pas m’y être attardée plus que nécessaire. Beaucoup de couleurs sont utilisées. Les graphismes sont plutôt sombres, entre autre avec la présence de la nuit. Mais même quand le soleil est présent, ce n’est pas toujours très vif. L’attention est toutefois toujours centrée sur le soleil, d’un jaune éclatant. De nombreux détails sont à repérer dans les dessins les rendant ainsi très intéressants. Par exemple, un tableau d’un soleil naturel dans la maison du Soleil ou encore la route qui au lieu de se terminer au loin finit dans l’œil du Soleil qui s’appuie sur la vallée. Bref, les images ont beaucoup de choses à dire et accompagnent parfaitement le texte.

En résumé :

Une agréable découverte ! L’histoire est très simple, plutôt mignonne, mais elle est narrée très efficacement et poétiquement. Les dessins accompagnent à merveille le texte, étant très expressifs.

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2 réflexions sur “Le soleil qui avait le blues, The yellow sun was blue de Jeremyville

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