Fantasy & Fantastique

Les Mondes d’Ewilan ; Tome 1 : La forêt des captifs de Pierre Bottero

Les Mondes d’Ewilan ; Tome 1 : La forêt des captifs de Pierre Bottero

Editions Rageot – 311 Pages

Quatrième de couverture :

« La raison d’Ewilan vacilla.
Qui avait révélé son Don à l’Institution ?
Qui était au courant qu’elle allait revenir et que son pas sur le côté la conduirait dans le parc à cet instant précis de la journée ?
Que savaient les hommes qui l’avaient enlevée de l’Art du Dessin et de Gwendalavir ? »

Avis personnel :

Cela fait quelques semaines que j’ai lu ce livre mais je prends seulement le temps de le chroniquer. J’ai à peine relu quelques passages pour bien me le remémorer que j’étais déjà plongée dans l’univers de Pierre Bottero. Il a une plume vraiment magique. Dans La Quête d’Ewilan (chronique du premier tome), la jeune fille découvre ses dons et apprendre à les maîtriser. En plus de retrouver sa famille, elle rencontre aussi beaucoup de personnages qui deviendront très proches. Dans ce premier tome, elle est obligée de grandir.

Un rythme entraînant nous accroche dès les premières lignes. Il faut sauver Ewilan qui a été capturée. Nous sommes plongés dans notre propre monde, pas de trace de Gwendalavir pour le moment. Les chapitres s’alternent entre le moment présent et des flashback nous montrant le passé. Pendant plusieurs pages, nous apprenons ce qui s’est passé tout en luttant avec Salim pour délivrer son amie. Finalement, nous arrivons à un point où nous connaissons tout et où il est temps d’agir pour sauver Ewilan. Cette première partie nous présente l’Institution, un endroit où de terribles choses se passent. Maniel est aussi présent, c’est un personnage très important auquel on est attaché.

Salim a finalement réussi à délivrer son amie mais celle-ci a été droguée et sujette à de nombreuses expériences qu’on peut assimiler à la torture. La deuxième partie du livre commence alors, à Ombre Blanche, un lieu très calme où Ewilan va pouvoir guérir. Grâce au soutien sans faille de Salim, aux soins prodigués par lui et Maximilien Fourque, elle se rétablira. Ce nouveau personnage ressemble au lieu où il vit : solitaire, calme mais aussi chaleureux. Il aidera les deux enfants du mieux qu’il le pourra, apportant une vraie douceur sur leurs plaies. Il est aussi très tolérant et se remettra vite de son étonnement lorsqu’il comprendra leurs pouvoirs. Parce qu’Ewilan a beaucoup souffert à l’Institution et que sa guérison est très lente, Salim a évolué. Il est devenu plus calme et ses sentiments envers son amie se sont encore renforcés. Toujours courageux, il fera tout pour elle. Quant à Ewilan, elle ne pourra jamais oublié ce qu’elle a vécu. Ce ne sont désormais plus des enfants.

La troisième partie nous présente un nouveau personnage très intéressant. Ewilan n’était pas la seule captive de cet endroit infernal et souhaite délivrer les autres. Nous ferons la connaissance d’Illian, un petit garçon avec un pouvoir qu’Ewilan sent être très puissant. Finalement, dans la quatrième partie, nous retrouvons une partie des personnages que nous avions rencontré dans La Quête d’Ewilan. Edwin, Ellana, Siam et Maître Duom vont aider Ewilan à sauver Gwendalavir qui est menacé. Ils seront assistés par Bruno Vignol, un homme de pouvoir agissant dans l’ombre. L’inspecteur Franchina fait une brève apparition. Il est chargé d’une enquête sur des meurtres sordides ayant lieu dans la capitale. Le lecteur devine qui est derrière ces crimes en espérant que ce ne soit pas le cas.

Cette nouvelle série présente une évolution plus noire. Ewilan et Salim ont grandi depuis leur première aventure. Il y a beaucoup plus de dureté. Mais cela n’empêche pas l’émotion de jaillir tout au long du roman. En effet, les relations entre les personnages sont mises en avant essentiellement celle entre Salim et Ewilan. Tous nos héros sont prêts à tout pour protéger cette jeune fille. Ils sont de plus en plus attachants. Le style de l’auteur est toujours aussi poétique. Il nous transporte facilement dans un autre monde où on vit pleinement l’histoire.

En résumé :

Un premier tome captivant où les héros ont grandi depuis leur première aventure. Leurs liens se sont encore resserrés et on suit ce qui leur arrive en s’inquiétant pour eux.

Commander ce livre ?

Challenge : Participation au challenge Magie et Sorcellerie Littéraires.

Extraits :

L’Institution – Chapitre 5 (page 33)

Un voleur ignorant passe par la porte, un voleur confirmé passe par la fenêtre, un voleur astucieux passe par la cheminée. Un marchombre passe.

Illian – Chapitre 7 (page 181)

Nuit de juin au milieu des Causses. Un chercheur égaré regarde ses certitudes s’évanouir en fumée. Ses jambes ne le portent plus, il s’assoit sur un rocher blanc. Il se sent vide. Vide mais pas malheureux. L’odeur de la menthe poivrée.

Le dernier Ts’lich – Chapitre 16 (page 301)

Il ignora les Spires et l’infinité de possibles qu’elles recelaient, fonça tout droit en piétinant des merveilles jusqu’à ce qu’il atteigne son but, destructeur, brutal et sans âme.

Le dernier Ts’lich – Chapitre 18 (page 311)

Une larme naquit dans un univers violet, roula sur le velours d’une joue, porteuse d’un bonheur sans limite, alors qu’un sourire émerveillé illuminait le visage. Salim sentit quelque chose mourir en lui.
Ou peut-être éclore …

Young-Adult

Visions de Kim Harrington

Visions de Kim Harrington

Editions Seuil – 268 Pages
Traduction par Laure Manceau

Quatrième de couverture :

« Mon nom est Claire Fern et je suis extralucide. Mon frère est médium. Et ma mère télépathe.

A Eastport, station balnéaire de Cape Cod, les touristes nous adorent. Mais les gens d’ici nous méprisent. »

Lorsque Victoria, une très belle adolescente, est retrouvée assassinée, Claire se retrouve malgré elle étroitement mêlée à l’enquête, avec Gabriel, le beau et ténébreux fils du nouvel inspecteur de police !

Avis personnel :

Avant de commencer cette chronique, je tiens à remercier News Book et les éditions Seuil pour ce partenariat.

La couverture est vraiment très jolie, j’aime les tons violet et bleu mélangés. Elle n’est pas toute lisse, présentant quelques surfaces plus compactes au toucher notamment au niveau du titre. J’aime beaucoup sa présentation et le sentiment de mystère qui en découle. Par contre, la quatrième de couverture en dévoile très peu sur l’histoire  et omet beaucoup de choses. Claire choisit d’enquêter car son frère se retrouve mêlé à cette enquête. De plus, Gabriel n’est pas le seul garçon qui s’intéresse à elle car elle a largement le choix entre tous ceux qui gravitent autour d’elle.

Claire Fern est une jeune fille avec un fort caractère. Elle est écartée des autres en raison de son don. En effet, en tant qu’extralucide, elle est capable d’avoir des visions du passé en touchant des objets. Mais ce n’est pas un don qu’elle contrôle comme elle en a envie, elle ne choisit pas ce qu’elle peut voir et elle ne voit parfois rien. Blessée par le rejet des autres, elle cache sa douleur derrière des réparties cinglantes. Heureusement, elle a le soutien sans faille de son frère Perry et du meilleur ami de celui-ci Nate. Son frère possède lui aussi un pouvoir : il est capable de parler avec les esprits des morts. Tous deux tiennent leur pouvoir de leurs parents. Si on ne sait absolument rien du père (ce qui sera certainement propice à un second tome), la mère est télépathe : elle peut lire dans les pensées de ceux qui se trouvent à ses côtés. Cette famille vit de ses dons en effectuant des lectures. Habitant au bord de la mer où les touristes se rendent régulièrement, la famille s’allie pour dire aux gens ce qu’ils entendent et voient. Excepté Perry qui peut transmette des messages, les autres dons ne sont vraiment là que pour épater la galerie, mais c’est ce que recherchent ces vacanciers. Tout cela n’est que le fond de l’histoire, donnant une impression de réalisme et permettant de nous attacher à l’héroïne. Elle m’a toutefois agacé à quelques reprises, étant toujours en train de répéter son isolement.

L’intrigue est plutôt simple mais bien menée. Une jeune fille a été assassinée dans une ville plutôt tranquille : qui est le meurtrier ? Claire va utiliser son don pour le débusquer en s’alliant à Justin, son ex-petit-ami, et Gabriel, le fils de l’inspecteur chargé de l’enquête, le premier garçon qui l’attire depuis sa rupture. Côté soupirants, ce n’est pas terminé puisqu’il y a aussi Stephen, fils de parents très riches n’ayant rien en commun avec la famille de Claire. La jeune fille est tiraillée entre tous ces choix. La quatrième de couverture parle de « Suspens. Romance. Action ! » et c’est tout à fait ça. L’enquête policière avance peu à peu, on se dirige parfois vers de fausses pistes avant de revenir dans la bonne direction. Le paranormal aide à résoudre l’enquête mais il n’est pas mis à l’avant du roman. Il fait partie de Claire et le lecteur n’est pas rebuté, en y voyant quelque chose de fantastique. On ne sait pas qui est le coupable parmi tous les suspects potentiels mais la fin ne m’a pas surprise.

La lecture est très fluide. Le langage est adapté à un public adolescent mais ce n’est pas enfantin. Le style de narration et le déroulement de l’enquête font que je conseillerai ce livre plutôt à des adolescentes mais j’ai tout de même passé un très bon moment avec ce livre. Toutefois, ce livre sera rapidement oublié.

En résumé :

Une enquête basique mais qui est menée avec brio par des personnages auxquels on s’attache. Une lecture agréable mais ce livre est plutôt destiné à un public adolescent.

Commander ce livre ?

Challenge : Participation au challenge Magie et Sorcellerie Littéraires.

Humour

Barry Trotter et la Parodie Ehontée [Tome1] de Michael Gerber

Barry Trotter et la Parodie Ehontée [Tome1] de Michael Gerber

Editions Milady –  265 Pages
Traduction par Alain Névant

Quatrième de couverture :

À Coudbar, Barry Trotter est l’élève le plus célèbre depuis qu’un certain roman, Barry Trotter a l’alcool dans l’gosier, a explosé tous les records de vente. Grâce à ce chiffre d’affaires, il a obtenu de Coudbar l’autorisation d’y rester à vie.
Il a désormais vingt-deux ans et il y traîne toujours… Harcelé par les groupies et dispensé de cours, il a la belle vie. Mais une catastrophe se prépare : le film Barry Trotter et la Pompe à fric est en production. Coudbar va être submergée par un raz-de-marée de fans ! Il faut absolument éviter ça. À côté, le terrifiant Valdemarne, c’est du gâteau !

BLABLA LEGAL :
Ce livre n’a pas été autorisé ou approuvé par J.K. Rowling ou les éditeurs des romans Harry Potter.
Harry Potter est une marque déposée de Warner Brothers. Merci. Maintenant, achète.

Avis personnel :

J’adore Harry Potter et son univers alors lorsque Livraddict a proposé une parodie en partenariat avec les éditions Milady, je n’ai pas hésité et j’ai été sélectionnée pour ce partenariat. Merci à eux !

Commençons cette chronique par l’objet en lui-même.  La couverture présente des tons rouges attirant le regard. Je n’aime pas particulièrement le dessin, trouvant à Barry une tête vraiment affreuse mais la couverture colle assez bien avec le roman, entre la tenue débraillée et le hibou fumant des joints. La quatrième de couverture nous fait penser à une histoire qui sera loufoque. Le Blabla légal m’a fait sourire mais cela aura quasiment été la seule fois. La première page du livre nous surprend et on se demande ce que cela va donner. Voici un petit extrait pour vous montrer ce que cela va être : « Un message de ton petit frère : Ce livre est zarb’, je ne l’aime pas. Harry ne fume pas. Fumer, c’est pour les nuls. »

Nous arrivons ensuite au sommaire avec des titres assez particuliers. Les derniers semblent bien refléter ce que m’inspire ce livre comme le chapitre 16 intitulé « Relax, la fin est plus proche que vous ne le pensez ». Et finalement, le premier chapitre s’ouvre à nous. Après la découverte des premières lignes me plongeant dans un état dubitatif, la suite des pages n’améliore pas ce premier avis. Et me voilà plongée dans une lecture qui va être longue voire pénible certaines fois.

Je ne parlerai pas du synopsis ici puisque la quatrième de couverture en dévoile assez. D’ailleurs, on s’aperçoit bien vite que cette histoire est très décousue et que cela va dans tous les sens. Aux derniers chapitres, une nouvelle intrigue se présente modifiant tout ce qui c’était passé avant. Cela ne m’a personnellement pas dérangé parce que les deux derniers chapitres sont ceux que j’ai préférés (pour ne pas dire les seuls que j’ai aimés). En effet, les personnages sont plus humains et plus dignes d’être appréciés même si c’est toujours un peu difficile.

Parlons des personnages. Ils ne sont absolument pas reconnaissables, on ne peut même pas parler de traits forcés. Ils sont juste ridiculisés de long en large. Nous avons bien entendu Barry Trotter qui est paresseux et profite de sa célébrité pour à peu près tout. Notre héros ne serait rien sans ses plus fidèles compagnons : Ermine Cringer, une professeur nymphomane et Lon Muesly, très stupide, avec un QI très bas. Les autres personnages sont aussi tournés en dérision : le directeur Céldèlbore est un vieux pervers, le parrain de Barry, Siroz est un escroc et les jumeaux Ferd et Jorge vivent dans un appartement terriblement repoussant. Le terrible Valdemarne est quant à lui surnommé « Celui-qui-pue ». Ces traits suffisent à caractériser les personnages puisqu’ils ne sont que répétés tout au long du roman.

Abordons tout de même quelques points positifs. Je n’ai pas lu le texte original mais Alain Névant semble avoir fait une bonne traduction de ce livre. De plus, j’ai apprécié de ne pas avoir une simple réécriture de Poudlard mais une totale invention même si le résultat n’est pas terrible entre pas d’histoire et des personnages ne ressemblant en rien à ceux de la série originale.

J’aborderai un dernier point en ce qui concerne l’écriture. La lecture est plutôt fluide mais on s’étonne sur quelques propos censés faire rire. L’humour est douteux et la vulgarité est présente à chaque page. Les quelques propos qui poussent à réfléchir sont tellement exagérés et répétés que cela en devient vite lassant. L’auteur abuse des mêmes paroles à tout bout de champ. En somme, il critique beaucoup mais le livre qu’il a écrit n’est vraiment pas terrible. Je ne dirai pas « naze » comme il le dit lui-même mais ça n’en est pas loin. Malgré la fin remontant le niveau général du livre, cela n’est pas suffisant pour oublier l’ennui premier. C’est donc une grosse déception et je ne lirai certainement pas la suite.

Il y a tout de même un passage que j’ai trouvé assez véridique. Il s’agit de Valdemarne qui parle à Barry.

Tu es vraiment un crétin, Barry – chaque fois que ta cicatrice te faisait mal, tout ce que tu avais à faire, c’était d’aller en parler à Céldèlbore… enfin, à l’époque avant qu’il commence à utiliser des philtres. Mais non, tu essayais quand même de résoudre les énigmes, déclara Valdemarne d’un ton moqueur. J’ai perdu des années à essayer de te tuer, alors que j’aurais pu te laisser livré à toi-même. Ton mauvais jugement pathétique t’aurait fait arrêter ou tuer.

En résumé :

Une histoire décousue, des personnages totalement inintéressants ne présentant aucun trait commun avec la série Harry Potter, un humour plus que douteux : un livre à éviter !

Challenge : Participation au challenge Magie et Sorcellerie Littéraires.

Mangas, Manwhas, etc

Fairy Tail [Tome 1] de Hiro Mashima

Fairy Tail [Tome 1] de Hiro Mashima

Pika Editions – 189 Pages
Shonen – Série en cours
19 tomes parus en France

Quatrième de couverture :

Les guildes magiques sont des associations. Elles proposent différentes tâches aux magiciens, allant de la recherche d’un objet à l’attaque en règle. Lucy, une jeune fille, rêve de devenir magicienne. Un jour, elle rencontre Natsu, un magicien maîtrisant le feu, ce dernier l’invite alors à rejoindre sa guilde. Il s’agit de la célèbre Fairy Tail, le sujet de tous les rêves de Lucy. Mais celle-ci est bien mystérieuse et semble être à l’origine de nombreux scandales.

L’auteur :

Hiro Mashima, né le 3 mai 1977 à Nagano au Japon, est un mangaka. Il est principalement connu pour être l’auteur du manga Groove Adventure Rave.

Avis personnel :

Hiro Mashima est un mangaka que je connaissais avec sa série Rave (35 tomes) qui est aussi un shonen mélangeant fantasy et magie. Je voulais découvrir cette nouvelle série depuis longtemps malgré sa longueur et c’est enfin chose faite grâce au premier tome disponible dans ma médiathèque.

Ce premier tome permet de poser les bases de l’histoire, en faisant se rencontrer les principaux protagonistes. Les aventures ne sont pas pour autant oubliées et sont bien dosées avec la présentation de l’intrigue. L’univers est très intéressant malgré quelques schémas classiques. A Fiore, existent des humains maîtrisant la magie. Des guildes ont été créées où se réunissent des mages pour exercer différents travails (garde du corps, mercenaire…). L’une d’elle, la Fairy Tail, fait souvent parler d’elle. Elle est certes puissante mais on la connaît aussi en raison des dégâts qu’elle fait à chaque combat.

Nous rencontrons une foule de personnages très particuliers. En premier lieu, Lucy, qui cherche à rentrer dans la guilde Fairy Tail. Elle est une constellationiste, ce qui signifie qu’elle peut appeler les esprits à laquelle elle est liée grâce à des clefs. C’est typiquement un pouvoir que j’aime, avec de jolies clefs, certaines plus rares que d’autres, possédant chacune des caractéristiques particulières. J’apprécie le fait que les esprits gardent leur caractère, certaines en ayant un bien trempé. L’auteur fait même un clin d’œil à sa première série en nommant un esprit Plue. Les deux autres personnages principaux sont Natsu et Happy. Le premier est un mage de feu très puissant. Il aime essentiellement se nourrir et l’amitié semble être une valeur morale importante à ses yeux. Le second est un chat ailé avec un caractère assez fort. Au terme de ce premier tome, ces trois personnages constituent une équipe. Nous rencontrons aussi brièvement quelques autres membres de Fairy Tail et la suite promet d’être très intéressante. La guilde semble être comme une famille, avec des membres puissants, indisciplinés mais où la loyauté règne. Bien évidemment, nous rencontrons aussi les adversaires de nos héros pour qu’il y ait de nombreux combats. Ceux-ci sont d’emblée détestables.

Il y a beaucoup d’action tout au long du manga. Plusieurs combats se déroulent en seulement 190 pages. Ce manga est aussi rempli d’humour, où les personnages se retrouvent souvent en situations comiques. De nombreux thèmes sont présents, l’amitié et le courage sont mis en avant. En ce qui concerne le style graphique du mangaka, il est très plaisant. Certains attributs féminins sont bien mis en évidence mais n’oublions pas que c’est un shonen à la base. Hiro Mashima maîtrise parfaitement les dessins que ce soit les poses, les détails précis ou encore les éléments comiques avec des personnages grossis ou des têtes prêtant à rire.

En résumé :

Un manga plein d’action et d’humour ! Une histoire sympathique dans un univers superbe rempli de magie avec des personnages atypiques.

Commander ce manga ?

Challenge : Autre participation à mon challenge Découverte des mangas et au challenge Magie et Sorcellerie Littéraires.