Fantasy & Fantastique

Intuitions ; Tome 1 de Rachel Ward

Intuitions ; Tome 1 de Rachel Ward

Editions Michel Lafon – 331 Pages
Traduction de Isabelle Saint-Martin

Quatrième de couverture :

Depuis son plus jeune âge, Jem voit des nombres flotter au-dessus des personnes qu’elle croise. C’est le jour où sa mère décède qu’elle en comprend la signification : il s’agit de la date de leur mort. Ce don maudit la pousse à se couper du monde. Jusqu’au jour où elle rencontre Spider…

Alors qu’ils partent ensemble à la grande roue de Londres, un phénomène étrange se produit : pourquoi tous les passants ont-ils le même nombre au-dessus de la tête ? Pris de panique, Jem et son ami prennent la fuite. Ils seront les seuls survivants de l’attentat qui va suivre, mais aussi les seuls suspects traqués par la police une fois leur identité révélée par les caméras de surveillance.

Mais comment Jem peut-elle expliquer au commun des mortels les raisons de sa fugue, et surtout, comment ignorer la terrible vérité qu’elle peut lire en Spider ?

QUE FAIRE D’UN DON QUAND IL EST MAUDIT ?

Avis personnel :

J’ai choisi ce livre lors d’un passage à la médiathèque car la quatrième de couverture promettait quelque chose de fantastique. Ce qui n’est pas le cas et c’est bien dommage. Je m’attendais à ce que le don de Jem soit au centre du récit mais il sert juste de prétexte à l’intrigue. Je n’imaginais aussi pas du tout l’héroïne ainsi, je la voyais plutôt comme une adolescente qui essaierait de contrôler son don et de s’en servir pour aider les autres. Si ce n’est pas ce à quoi je m’attendais, j’ai tout de même passé un bon moment avec ce livre mais il sera vite oublié. Pourtant, il y a matière à faire réfléchir et il aurait pu rester dans les mémoires si certains éléments avaient été amenés autrement.

Jem est une jeune adolescente rebelle. Elle s’est coupée des autres car elle ne souhaite pas connaître la date de mort de ses proches. Elle est donc très solitaire et elle change régulièrement de maison d’accueil en raison de son caractère. Très mal dans sa peau, elle va apprendre à s’ouvrir aux autres et à faire confiance lorsqu’elle rencontre Spider qui est tout aussi perdu qu’elle. Ces deux adolescents sont révoltés et vivent en dehors de la société qui ne les comprend pas et qu’ils ne comprennent pas. Je n’ai pas vraiment apprécié le personnage de Jem ce qui influence beaucoup mon avis sur le livre, surtout que le récit est écrit à la première personne. Nous partageons toutes les pensées de Jem et son vocabulaire peu châtié.

Le don de Jem est propice à l’intrigue puis il est assez vite oublié. Ce livre pourrait se résumer en une fuite des deux adolescents avec quelques péripéties ce qui devient vite lassant. Les voir marcher et se plaindre à tout bout de champ peut agacer. On peut aussi définir ce livre sur le passage des adolescents à l’âge adulte, surtout pour Jem. Malgré tout, l’histoire est très touchante. Une fois plongé dans le livre, il est difficile de le lâcher. On suit les deux personnages, en se demandant s’ils vont être attrapés. Il y a un côté surréaliste dans certaines situations. En effet, il y a toujours quelqu’un qui est présent pour sauver les personnages.

Et tout au long de la lecture, on n’oublie pas la menace qui plane sur la tête de Spider. Va-t-il mourir comme Jem l’a vu ? C’est aussi un détail que j’aurais apprécié d’être plus développé. Jem, jusqu’à sa rencontre avec Spider, n’a jamais essayé de faire quelque chose pour sauver les gens. Elle se décharge de toute responsabilité, fuit le plus loin possible ou parfois souhaite assister à leur mort. C’est une héroïne que j’imaginais autrement et qui aurait pu être plus intéressante si elle réagissait aux événements.

Le style de l’auteur est plutôt simple. Le langage employé est familier, voire vulgaire certaines fois. Les échanges de Jem et Spider avec d’autres personnages sont parfois insultants et les mots blessants pleuvent. Autrement, entre eux ou avec les personnes qu’ils respectent assez, ils se parlent banalement, avec quelques expressions de « jeune ».

La fin est très touchante. Je m’attendais à ce qui allait se passer même si j’espérais que cela n’allait pas se produire. Le dernier chapitre est un prétexte au deuxième tome qui a l’air plus intéressant que celui-ci. Je le lirai certainement. Finalement, ce livre peut nous permettre de nous interroger sur la mort et sur la fatalité.

En résumé :

Malgré une déception par rapport à l’intrigue et aux personnages, l’histoire est prenante. Mais c’est un livre que j’oublierai rapidement.

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Challenge : Participation au challenge Magie et Sorcellerie Littéraires.

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La Loi d’Ueki [Tome 1] de Tsubasa Fukuchi

La Loi d’Ueki [Tome 1] de Tsubasa Fukuchi

Pika Editions – 190 Pages
Série complète en 16 tomes
Shonen – Parution en 2001

Quatrième de couverture :

Ueki Kôsuke est en 5°C au collège Hinokuni. Il a le pouvoir de transformer ce qu’il considère comme des détritus en arbre (uniquement s’il tient la chose dans ses mains). Bien qu’il risque de perdre un de ses dons à chaque fois qu’il blesse quelqu’un avec son pouvoir, Ueki va combattre pour la justice ! Un gigantesque combat plein d’humour commence ici !

Avis personnel :

Je ne connaissais absolument pas ce manga avant de l’apercevoir à la bibliothèque. Comme mon challenge a pour but de découvrir différentes sortes de mangas et que le synopsis avait l’air intéressant, je me suis laissé tenter.

Bien qu’ayant certains aspects du shonen, l’histoire est très originale. Ueki Kôsuke se voit confier un don pour mener à bien différents combats. Il peut transformer les détritus en arbustes ou arbres. Cela semble un pouvoir peu puissant mais Ueki le manie parfaitement. Sous cette capacité se cache en réalité un combat pour avoir la place de Dieu. Pour l’acquérir, des aspirants Dieux devront trouver des collégiens et leur confier un seul pouvoir. Ils affronteront les autres combattants jusqu’à ce qu’il n’en reste plus qu’un seul… Monsieur Kobayashi est un aspirant Dieu et Ueki sera son combattant pour qu’il puisse accéder à cette place rêvée. Et que gagnent ces collégiens me direz-vous ? Ils remporteront le « don vierge », c’est-à-dire un don qu’ils pourront transformer en ce qu’ils souhaitent. Les voilà partis pour remporter ce pouvoir coûte que coûte !

L’univers est très riche. L’histoire se passe dans notre monde, avec des éléments très réels. Les dons peuvent être fantaisistes, extraordinaires ou très simples. Il y a les dons donnés par les aspirants Dieux qui sont une capacité spéciale mais les collégiens possèdent aussi des dons naturels. Par exemple, ils ont le don de plaire aux filles ou le don de danser. Des aptitudes qui sont tournées habilement lors des combats pour faire rire le lecteur. La Loi d’Ueki est un manga complètement loufoque avec des combats caricaturés mais aussi des personnages assez surprenants. Le héros semble débarqué d’une planète inconnue, toujours perdu, mais il possède un grand sens de la justice. Mori, très curieuse, a décidé de protéger les dons d’Ueki mais agit parfois contrairement à ce qu’il faudrait faire. En effet, s’il blesse quelqu’un qui ne participe pas au combat pour prendre la succession de Dieu, il perdra un don. Et au contraire, à chaque victoire, il remportera un nouveau don. L’attitude de Monsieur Kobayashi est aussi surprenante. Il semble vouloir tester Ueki…Bref, une intrigue prenante et très bien expliquée avec de nombreux traits humoristiques.

Pour finir, parlons du style graphique. Je n’aime pas les dessins de ce mangaka. Les personnages ont une tête bizarre et leurs yeux sont vraiment effrayants pour la plupart d’entre eux. Aucun souci pour les décors, les vêtements ou les personnages en action qui sont très bien représentés. Mais pour ce qui est du visage, je n’y adhère pas.

Challenge : Autre participation à mon challenge Découverte des mangas et au challenge Magie et Sorcellerie Littéraires.

Weblog

Instantané a 6 mois !

Bonsoir ! ^_^

Aujourd’hui, Instantané fête ses six mois ! Pour l’occasion, voici un nouveau design sur le thème d’Harry Potter.

Côté nouveautés, j’ai ajouté un widget : Citation. Celle-ci changera de temps à autre, selon les livres que je lis. Pour rester dans le thème, la première citation est tirée du livre Harry Potter and the Philospher’s stone de J.K. Rowling. C’est Hermione qui prononce cette phrase.

I hope you’re pleased with yourselves. We could all have been killed – or worse, expelled. Now if you don’t mind, I’m going to bed.

J’ai aussi ouvert une page Troc que vous pouvez retrouver dans le menu en haut. N’hésitez pas à consulter cette page et à m’envoyer un message. :]