Bilans

Juin 2020

En juin, j’ai lu 2 livres :  1 beau-livre et 1 album. Ce mois est vraiment navrant. J’ai seulement pris le temps de lire quatre fois : les trois parties d’un beau-livre et un album.

LIVRES LUS :

Les herbes de l’éternité de Kamisaka Sekka [Beau-livre]

Les herbes de l’éternité est un beau-livre regroupant les estampes reproduites en trois volumes de l’artiste japonais Kamisaka Sekka, dernier peintre représentant du courant Rinpa. Une introduction écrite par Manuela Moscatiello présente en quelques pages l’artiste et l’ouvrage. L’opposition artiste et artisan n’avait pas court au Japon puisqu’un objet pouvait tout à fait être beau et utile. Kamisaka Sekka est un artiste très prolifique et éclectique. Ici, les sujets de ses estampes sont très variés et il a recours à des techniques et points de vue différents. Chaque volume commence par une page titre, suivi d’un sommaire et se termine par un achevé d’imprimer. Les vingt estampes le composant sont très agréables à contempler. A la fin du livre, les reproductions sont explicitées, que ce soit le sujet ou le titre. J’ai beaucoup apprécié de découvrir le travail de cet artiste. Certaines estampes sont magnifiques. Il est cependant à regretter que les estampes soient reproduites sur une double-page d’un livre au format roman et que la pliure du milieu gêne l’appréciation de certaines sans toutefois gâcher la découverte.

L’îlot de sable blanc de Régine Joséphine & Marie-Pierre Emorine [Album]

J’ai été charmée par les magnifiques illustrations de cet album réalisées aux pastels. L’histoire est tout aussi passionnante, racontant sous forme de conte, l’importance de la nature et la cupidité des hommes.

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ACQUISITIONS ET PAL :

+ 11 / – 1

J’ai acquis la suite de Chihayafuru même si je n’ai pas encore lu le tome précédent, des romans asiatiques en promotion et un album qui a l’air magnifique.

PRÉVISIONS POUR JUILLET :

Lire ? Plus sérieusement, étant en vacances, je vais certainement lire presque tous les jours. Je prévois évidemment de la littérature asiatique, des lectures plus légères, sûrement de la fantasy et des mangas !

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Mai 2020

En mai, j’ai lu 8 livres :  4 albums, 2 beaux-livres, 2 romans. J’ai continué de lire de la littérature asiatique et j’ai découvert des beaux-livres. Et surtout, ma PAL d’albums est à 0 ! \o/

LIVRES LUS :

L’affreux moche Salétouflaire et les Ouloums-Pims de Claude Ponti [Album]

Le monstre Salétouflaire a arraché tous les rayons du soleil et règne désormais dans le ciel. Les maisons de Paloum-Pîm et Kobaloum-Pïm sont englouties et ils ne peuvent plus sortir de chez eux. Dans un effet en miroir, le début de l’album présente les situations de chaque protagoniste avant qu’ils ne se retrouvent dehors. Les voilà alors partis réparer le soleil pour sauver leur monde. L’histoire est agréable à suivre avec de bonnes idées de péripéties et de jolies illustrations.

Hommage aux studios Disney, éternels enchanteurs de Gersende Bollut & Romain Dasnoy [Beau-livre]

Ce mook s’intéresse aux studios Disney en présentant son créateur, son historique de création et bien évidemment les films réalisés. De plus, d’autres éléments sont abordés tels que les séries TV, les films live, les jeux vidéos, etc. Les classiques de Disney sont présentés de façon thématique et non par ordre chronologique ce qui peut parfois déboussoler mais le parti pris est intéressant. Pour chaque film, les auteurs donnent des informations sur le contexte de production et l’analysent brièvement. Petit bonus très appréciable à la fin du livre : une dizaine d’illustrateurs ont illustré des personnages de leurs films favoris. Les styles graphiques et les sujets abordés sont très variés. En bref, une très chouette lecture. Maintenant, plus qu’à lire ceux dédiés aux studios Pixar et Dreamworks !

Dilili à Paris de Michel Ocelot [Album]

L’album est une adaptation du film éponyme. Il existe aussi une version plus longue avec un CD ainsi qu’un roman. L’histoire est intéressante mais le format fait qu’il y a eu beaucoup de coupures donc la narration semble précipitée. De plus, on dirait qu’il y a juste une succession de personnalités. J’ai par contre adoré les illustrations. Je pense que le film doit être excellent mais l’album en lui-même est décevant.

1969 de Ryû Murakami [Roman]

Dans ce livre plus ou moins autobiographique, l’auteur raconte sous une forme romancée ses souvenirs de lycéen provincial au Japon en l’année 1969, en rêvant de filles et de révolution. Je connais surtout Ryû Murakami par ses récits plutôt sombres avec des individus marginaux. J’ai apprécié cette lecture teintée de nostalgie et d’autodérision cependant j’ai trouvé certains moments un peu trop crus.

Kotoba no aiueo de Taro Gomi [Album]

J’ai trouvé ce livre dans un vide-grenier. Il est écrit tout en japonais mais s’agissant d’un album pour enfants, j’étais curieuse de le découvrir. Il présente l’alphabet japonais. Chaque page débute par une illustration du son représenté avec un mot le contenant ainsi que le phonème écrit en romaji, en katakana et en hiragana. Sur les 4/5 de la page restante figure une illustration accompagnée d’un mot. Celui-ci peut être une interjection, une onomatopée ou un mot de vocabulaire. S’il est souvent difficile de le traduire exactement, l’image permet généralement de comprendre le sens. Une découverte sympathique !

Mao et moi de Chen Jiang Hong [Roman]

Je continue ma découverte des récits de Chen Jiang Hong avec cet album autobiographique. Dans une ville du nord de la Chine, au milieu des années soixante, un petit garçon habite avec ses parents, ses grands-parents et ses deux sœurs aînées. Un jour, le président Mao proclame la révolution culturelle. Avec son regard d’enfant, il donne son point de vue sur cette période historique. Entre la brutalité des événements qu’il vit et la fierté qu’il a d’appartenir à ce parti communiste, le regard porté est au final plutôt neutre. L’album est plutôt long (70 pages) et permet ainsi de couvrir plusieurs moments de l’enfance de l’auteur. Les illustrations réalisées à la peinture à l’encre sont associées à un découpage de la page maîtrisé.

Hommage aux studios Dreamworks, de la lune aux étoiles [Beau-livre]

Après le mook sur Disney, j’ai continué avec celui dédié à Dreamworks. Le livre commence par la création du studio par Jeffrey Katzenberg, avec David Geffen et Steven Spielberg. Le premier, ancien de Disney, a quitté ce studio assez mécontent et n’a de cesse de prime abord de s’y opposer avant de trouver sa propre indépendance. Le mook explore ensuite les grandes sagas à succès de Dreamworks avant de présenter leurs autres films selon divers thématiques. Une lecture très intéressante ! Maintenant, Pixar !

Ma vie de geisha de Mineko Iwasaki [Roman]

Dans ce récit autobiographique, Mineko Iwasaki raconte sa vie dans le monde des saules et des fleurs, celui des geishas de Kyoto qu’elle a intégré très jeune. Entrée à l’âge de six ans dans la maison Iwasaki en tant qu’atatori, future héritière de l’okiya, elle est devenue geiko à vingt ans et a renoncé à sa carrière à trente ans. La vie de Mineko a donc été très remplie, surtout qu’elle ne s’accordait aucun répit. Passionnée par la danse, elle visait l’excellence dans cette discipline comme dans sa profession. Jalousée par les autres, cela a eu pour effet de la faire redoubler d’efforts pour se perfectionner, quitte à ne dormir qu’une heure par nuit. Toute la formation d’une geiko est expliquée à travers son expérience. Ce monde si codifié est très intéressant à découvrir. Bien qu’elle ait respectée les traditions, Mineko s’est toujours battue pour en sortir et être indépendante. Le regard de Mineko n’est évidemment pas partial mais son témoignage est très enrichissant.

ACQUISITIONS ET PAL :

+ 2 / – 8

A la sortie du déconfinement, j’ai commandé deux mangas : le tome 31 de Chihayafuru et le tome 7 de Card Captor Sakura – Clear Card Arc. Ma PAL baisse tranquillement avec aucun emprunt…

PRÉVISIONS POUR JUIN :

Je n’ai pas encore choisi mon prochain roman et cette fois-ci j’espère bien enfin lire des mangas.

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Avril 2020

En avril, j’ai lu 8 livres :  6 albums, 1 roman, 1 document. J’aurais espéré lire un peu plus mais je suis restée un mois sur le livre Les figures de l’ombre. Comme prévu, j’ai continué de faire descendre ma PAL d’albums, elle devrait atteindre le 0 le mois prochain. \o/ Je n’ai cependant pas avancé dans celle des mangas.

LIVRES LUS :

Le petit pêcheur et le squelette de Chen Jiang Hong [Album]

Un enfant part pêcher en mer alors que la tempête se lève. Son père lui avait pourtant dit de ne pas sortir quand le ciel est noir mais il n’est plus là pour le lui interdire. Le jeune garçon prend alors dans ses filets un squelette ! Il a beau fuir, il ne se débarassera pas si facilement du squelette. L’histoire est originale et la conclusion bien jolie. J’ai aussi apprécié les illustrations qui montrent bien les sentiments des personnages et les diverses péripéties. Par ailleurs, le choix de certains cadrages renforcent la noirceur ou douceur des événements en cours.

John Cerise de Alan Mets [Album]

Je n’ai pas été très convaincue par cette aventure de pirates. L’histoire ne m’a pas vraiment plu et j’ai trouvé que la narration manquait de piquant. Les illustrations sont agréables mais je les ai trouvées un peu trop sombres.

Sassou de Jean-Charles Sarrazin [Album]

Sassou s’abrite de la pluie dans une grotte…où un lion, un léopard et une hyène sont déjà présents. Le petit garçon fera preuve de ruse pour sortir indemne de cette situation. L’histoire est sympathique et les illustrations agréables mais je n’en retiens rien de plus.

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Jardin de printemps de Shibasaki Tomoka [Roman]

Tarô est divorcé et habite dans un vieil immeuble promis à la démolition. Il se vide peu à peu de ses résidents. Il entretient des rapports cordiaux avec ses voisins proches : Mme Serpent (parce qu’elle habite l’appartement du Serpent) et Nishi. Celle-ci est éperdument curieuse à propos de la maison bleue située à côté de leur résidence. Cette demeure est le sujet principal de ce roman qui invite à sa contemplation et à la découverte de son histoire. Le roman est intéressant à lire mais il ne  possède pas beaucoup d’action. J’ai trouvé le début un peu long puisque le personnage principal n’est pas plus passionnants. J’ai plus apprécié ma lecture quand Tarô rencontre Nishi et le mystère de la maison. Le livre ne présente aucun chapitre, avec peu de sauts de lignes (j’aime bien pouvoir m’arrêter à la fin d’un chapitre ou au moins d’une séparation…), mais aussi peu de pages. La narration est contemplative avec beaucoup de détails semblant superficiels.

L’avie d’Isée de Claude Ponti [Album]

Cela faisait un petit moment que je n’avais pas lu d’album de Claude Ponti. J’ai lu la deuxième aventure d’Isée il y a deux ans et il faut toujours que je découvre le premier récit. Comme d’habitude, il y a beaucoup de choses cachées dans les illustrations et de nombreux jeux de mots. Il y a aussi diverses références à des œuvres d’art. J’ai cependant moins apprécié cette histoire que d’autres de ses écrits.

Dragon chéri de Isabelle Bonameau [Album]

La tante de Léonie lui a raconté ses aventures de dompteuse de dragons. Un jour, elle lui offre sa carte du pays des dragons et son épée pour qu’elle puisse à son tour partir à l’aventure. Cependant, elle trouve un bébé dragon qui est loin de pouvoir voler et cracher du feu. Il se montre collant et capricieux mais la fillette finit par s’attacher à lui. L’histoire est sympathique à lire. Les illustrations m’ont par contre moyennement plu.

Les figures de l’ombre de Margot Lee Shetterly [Document]

J’avais beaucoup aimé le film alors j’avais envie de lire le livre dont il était adapté. Je m’attendais par contre à ce que cela soit un roman mais il s’agit en réalité d’un document historique. Le récit est très intéressant mais il s’agit d’un témoignage d’événements donc la lecture n’est pas forcément des plus fluides. L’auteure a fait un travail de recherche approfondi (777 notes en fin du livre, sans compter celles en bas de page) et le récit est très dense. Elle dresse le portrait de ces femmes afro-américaines mathématiciennes dans une époque ségrégationniste, à la conquête de l’espace après la seconde guerre mondiale.

Sann de Chen Jiang Hong [Album]

La famille de Sann vit dans un petit village où il ne reste plus qu’eux, tous les autres habitants ont fui lorsque la majorité des champs ont été ensevelis sous les pierres. Les parents travaillent dur et s’épuisent à la tâche car la montagne est difficilement franchissable. Sann veut les aider et il est bien déterminé à déplacer la montagne ! Jour après jour, il casse des pierres qu’il déplace. Un jour, il rencontre un vieil ermite auquel il confie son projet. L’histoire est certainement adapté d’un conte chinois, je l’ai beaucoup apprécié. Les illustrations sont superbes. Elles prennent une double-page ou s’étalent parfois dans divers cadres, ceux-ci n’étant pas toujours de forme fixe.

ACQUISITIONS ET PAL :

+ 0 / – 7

Avec le confinement, aucun achat…

PRÉVISIONS POUR MAI :

Lire des mangas ! Depuis le temps que je le prévois, il faut que je commence ! Côté romans, je vais continuer à lire de la littérature asiatique et je pense commencer un livre dans un univers de fantasy.

Bilans

Mars 2020

En mars, j’ai lu 10 livres :  4 romans, 1 discours, 1 bande-dessinée, 4 albums. Avec une semaine de vacances et le début du confinement, j’ai pu lire un peu plus que d’habitude. Après quelques emprunts à la bibliothèque, je pioche désormais dans ma PAL. J’ai aussi profité de ce temps supplémentaire pour ranger mes bibliothèques et mettre à jour mes comptes Goodreads et Livraddict.

LIVRES LUS :

Mariage contre nature de Yukiko Motoya [Roman]

Quelle lecture particulière ! o.o Je n’ai pas vraiment aimé puisque l’histoire est assez étrange et le vocabulaire utilisé m’a dérangée mais la réflexion proposée est intéressante. San est une femme au foyer, sans enfant, mariée depuis quatre ans à un homme qui une fois rentré du travail, ne veut plus penser à rien. Il s’affale sur le canapé et regarde des bêtises à la télévision ou passe son temps à jouer de façon obsessionnelle à un jeu vidéo. Un jour, San remarque que le visage de son mari et le sien sont similaires. Celui qu’elle appelle son mari, cette masse qui devient informe, a les traits de son visage qui bougent de façon indistincte. Elle va alors chercher à comprendre ce qu’il se passe en décortiquant son quotidien. A travers ce couple marié et d’autres dans l’entourage de San, l’auteure propose une satire du mariage. Il est difficile de rester soi-même dans une relation. La fin est fantastique et ouverte à interprétation, je ne sais d’ailleurs toujours pas comment la comprendre.

La meilleure des vies de J.K. Rowling [Discours]

Je continue avec des lectures plus ou moins en rapport avec Harry Potter. Après une interview le mois dernier, voici un discours que J.K. Rowling a prononcé en 2008 lors de la remise des diplômes aux étudiants de Harvard. Elle insiste notamment sur les bienfaits insoupçonnés de l’échec et l’importance de l’imagination. Le discours est touchant et motivant. L’objet livre est magnifique, avec une couverture rigide rouge illustrée par les traditionnelles toques des diplômés. Les graphismes intérieurs accompagnant les paroles rapportées sont eux aussi superbes et bien choisis.

Culottées [Tome 2] de Pénélope Bagieu [BD]

J’avais beaucoup apprécié le premier tome de cette bande-dessinée qui garde le même principe. Le livre regroupe quinze portraits de femmes qui n’ont pas laissé leur époque décider de leur avenir. Leur histoire est bien racontée et instructive malgré le format de 4 à 8 pages. J’apprécie aussi les illustrations, notamment les doubles-pages en fin de portrait.

Totto-chan : la petite fille à la fenêtre de Tetsuko Kuroyanagi [Roman]

Ce roman propose de suivre la vie d’une petite écolière japonaise dans une école différente du système scolaire classique. Je ne savais pas que c’était un récit auto-biographique avant d’arriver à la postface. Les chapitres sont courts et quelques phrases sont répétées, faisant penser à une publication en série. Et c’est exactement le cas puisque les chapitres ont été réunis dans un livre après avoir été sérialisés. Totto-chan est une petite fille dissipée qui perturbe sa classe. Renvoyée de son école, elle découvre alors l’établissement particulier qu’est Tomoe. Ici, les cours ont lieu dans des wagons, les classes sont constituées de petits groupes, les élèves étudient les matières dans l’ordre qu’ils le souhaitent selon un programme établi par l’enseignant. Les matinées sont ainsi consacrées à l’apprentissage sous forme de cours, de compositions et d’expériences tandis que l’après-midi est l’occasion d’aller se promener et d’apprendre aussi des choses d’une autre manière. Les enfants apprennent en s’amusant et adorent donc leur école. Le système pédagogique est ritualisé, avec par exemple les matinées commençant par un cours de rythmique et les repas débutés par un chant. Les occasions de découvrir de nouvelles choses ou de fêter certains événements ne manquent pas et permettent aux enfants de se réunir à l’école. Le directeur a beaucoup marqué l’autrice, c’est la raison principale pour laquelle elle a écrit ce récit. J’ai adoré découvrir son parcours scolaire, ce modèle d’éducation particulier ainsi que le Japon dans les années 1940.

Le machin de Stéphane Servant & Cécile Bonbon [Album]

Bobo l’éléphant ramasse un drôle de machin près du grand lac. Après l’avoir retourné dans tous les sens, il décrète qu’il s’agit d’un chapeau. Mais les autres animaux ne sont pas de cet avis. Kiki l’alligator se moque de lui et s’imagine que c’est une cape. Zaza la brebis rit de lui à son tour et pense que c’est plutôt une jupe. Et ainsi de suite pour les divers animaux qui se présentent après : Juju le canard et Lili la fourmi. La chute est inattendue. L’histoire est drôle et bien écrite. Le texte est présenté de différentes façons, avec un jeu sur la taille des lettres et la forme de celles-ci. Les illustrations sont originales, constituées à base de bouts de tissu transformés en décors et animaux. En somme, un très chouette album !

Pablo de Rascal [Album]

Pablo doit sortir de son œuf car il est trop grand désormais. Il a un petit peu peur alors il brise sa coquille par petits bouts. De petits trous lui permettent de voir, puis d’entendre, puis de sentir, etc. Le monde qu’il découvre lui plaît beaucoup et il a alors hâte de pouvoir l’explorer. Les illustrations toutes en noir et blanc sont simples mais dégagent l’essentiel. C’est un joli récit.

Sauveur & Fils [Saison 5] de Marie-Aude Murail [Roman]

Le tome 4 était censé être le dernier mais l’auteure a finalement poursuivi l’aventure (qui pourra aussi continuer…). J’ai retrouvé avec plaisir tous les protagonistes de cette saga, que ce soit la famille de Sauveur ou ses patients. Comme d’habitude, j’ai dévoré ce roman.

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La fille du samouraï de Fred Bernard & François Roca [Album]

Cette nouvelle collaboration entre Fred Bernard et François Roca donne évidemment un magnifique résultat. Sur scène, un conteur accompagné de sa compagne musicienne raconte une histoire. La leur. Celle d’un samouraï qui apprend à Tome tout son art, la Voie des samouraïs. La fille du samouraï, Tomo, est splendide et il s’éprend d’elle. Les deux jeunes gens sont heureux et vivent paisiblement sur leur petite île jusqu’au jour où les Guerriers-Démons se manifestent… Cet album est un régal tant pour les yeux que pour l’imagination ! Les illustrations sont superbes, mélangeant le côté théâtre avec la présence des conteurs sur scène et la réalité (ou l’histoire ?). L’histoire est parfaitement narrée et invite à rêver.

La vieille dame qui avait vécu dans les nuages de Maggie Leffler [Roman]

Ce roman est une narration à deux voix. Celle d’une vieille dame de 87 ans, autrefois pilote pendant la Seconde Guerre Mondiale. Et celle d’une jeune fille de 15 ans, qui se rêve écrivain et médecin. Elles se rencontrent lors d’un atelier d’écriture. La première sent que le temps est venu de raconter son histoire et les secrets qu’elle cache. Pour réaliser ses rêves, elle a renié jusqu’à sa famille. La seconde vit une vie plus typique, celle d’une adolescente, mais elle est tout aussi intense. Ensemble, elles vont trouver une famille. L’histoire se passe à deux époques, celle du passé de Miriam Lichtenstein, ancienne aviatrice, et celle du présent, de Mary Browning, qui a fui son passé, et de Elyse, qui va l’aider à s’en souvenir. Les deux femmes sont très attachantes et j’ai adoré découvrir l’histoire de chacune. Celle de Mary m’a évidemment plus marquée, son parcours est passionnant. Le roman est basé sur des faits historiques réels et j’ai apprécié de découvrir l’histoire des WASP, ces femmes pilotes pendant la Seconde Guerre Mondiale, ainsi que leur époque.

L’amoureux de Rebecca Dautremer [Album]

A l’école, Ernest aime beaucoup embêter Salomé. Elle se plaint à sa maman qui lui explique qu’il veut peut-être simplement jouer avec elle. Ou alors qu’il est amoureux d’elle… Mais qu’est-ce que veut dire être amoureux ? Salomé interroge tous ses camarades qui ont des réponses bien différentes… C’est un joli album sur la découverte du sentiment amoureux, raconté de façon enfantine. Les illustrations sont superbes et forment de jolies images en accord avec le texte.

ACQUISITIONS ET PAL :

+ 0 / – 5

Je n’ai rien acquis ce mois-ci et j’ai réussi à baisser ma PAL dans plusieurs types de livres (romans/albums).

PRÉVISIONS POUR AVRIL :

J’ai plusieurs lectures en cours, surtout des beaux livres, ainsi que le document Les figures de l’ombre. Je prévois de terminer ce dernier, d’avancer dans mes beaux-livres, de continuer à lire des albums, quelques romans et j’espère quelques mangas.